21/03/2012

Something in your magnetism must have pissed them off.

Les cordes qui vibrent, c'est comme une chevauchée douce sur cette montagne pelée. Le réveil doux au café noir, le sucre tombé par hasard dans les rêves de réveil. Lorsque s'ouvre mes paupières, je vérifie que tu es là et ensuite, apaisé, je m'endors. Je suis un vieux rafiot qui craque et ronfle et se gonfle et ne sait comment t'aimer sans exploser. Parfois ça me fait peur, et souvent j'aime ça, cette peur de pas savoir t'aimer pour t'aimer plus. Et c'est mortellement mièvre mais je m'en fiche. Je siffle des airs de musique en attendant que tu sortes de la douche. Je pianote comme si je savais faire des mélodies.
Le rythme de tes paroles m’apaise oui, je suis un vieux rafiot mais je vogue, vogue, vaille que vaille. Et à la fin du voyage, je me noie dans tes cheveux.

// Quand la piste de danse s'éclaircie, je te retrouve toujours au milieu à danser en regardant en l'air un peu la boule à facette. M'attendant, alors que tu ne sais quoi faire de tes bras. Quand la piste de danse s'éclaircie et que je te vois là, je veux t'emmener avec moi. //

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