31/07/2012

on lit sur les lignes, l'entre-deux n'est plus satisfaisant.

Il ya ces jours alimentaient aux boucles de tous ces morceaux qui ont fait ma jeunesse où j'ai envie d'abandonner, puis j'abandonne vraiment, momentanément. Et sous les vagues d'émotions, je me suis rendu compte que mes mots se rétrécissent et asséché j'écris quand même par réflexe // je voudrais tout envoyer en l'air et puis tout retombe et cela m'emmerde // cette gravité d'usage, qui satisfait-elle ?
Je repense à un jour où les roues sous mes pieds roulées, transporté comme j'étais par ce sentiment d'être grand, Mais lorsqu'on retourne à l'origine, on se rend compte que l'on a jamais dépassé l'âge de l'innocence.
Parce que je marche quand même, le sol se dérobe, je regarde le plafond, et je sais qu'il faudra faire aujourd'hui, ni faire semblant ni faire avec, il faudra faire. Et ça me met un poids trop lourd dans le thorax. J'aimerais m'épanouir, mais l'été me tue.

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